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C’est la Saint Jean, gageons nous

Allez, au boulot!
A la campagne autrefois pas de fainéants.

Alors pour ceux qui n’étaient pas « employés de maison » à l’année, il y avait des périodes propices à l’embauche.

C’était bien entendu la Saint-Michel, mais aussi la Saint-Jean, des dates faciles à se rappeler du fait de la présence calendaire du saint, et pour ceux qui, nombreux, ne savaient pas lire.

L’approche des moissons et des battages, également parfois des foins, se faisait sentir et nécessitait une importante main d’œuvre. Car, bien sûr la « mécanisation totale » ne s’était pas encore imposée.

Dans certains villages le recrutement se faisait bien avant la Saint Jean, et ceci lors des fêtes populaires.
Ceux qui désiraient se faire embaucher montraient leur prétention en arborant un signe à la boutonnière.
Selon la notoriété du prétendant il lui était possible de discuter ses gages (son salaire).

Foins et battages nécessitaient de la part des gagés une grande force physique. Aussi les nourrissait-on bien.

Quant à la piquette de baco et autres cépages cultivés dans les fermes pour la consommation familiale, elle coulait à flots (parfois additionnée d’eau par économie, pour passer le goût de « piqué » ou pour ne pas assommer ses consommateurs dont le but premier était naturellement de travailler et justifier leurs gages…

Profitons-en pour faire un clin d’œil à notre partenaire le Comité d’Expansion Agricole du Loudunais qui participe à nos actions et qui organise cette grande fête populaire locale qui est la Foire Exposition de Loudun.

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