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Dégustons l’apéro de merisier

Faire son apéritif maison est une tradition saisonnière de beaucoup de locaux. Désormais, le merisier a supplanté l’habituelle « épine ».

Le choix de la saison

On peut bien entendu faire son apéritif de merisier à diverses époques de l’année.
Certains le feront en début de printemps. Ils mettent en avant alors le fait que les feuilles sont tendres et le bois en jeunes pousses captent bien les ingrédients composant cet apéritif.
A noter que ses feuilles (dans les endroits non pollués ou proches des champs cultivés, sont comestibles (voir : gâteaux japonais ).
Mais les connaisseurs préfèrent naturellement le cueillir lorsque la merise est formée. Et ceci bien sûr sur des arbrisseaux de plusieurs années qui les offrent généreusement aux hommes… mais aussi aux oiseaux !

Savoir le localiser

Le merisier est aussi appelé « cerisier des bois ». Aussi le trouve-t-on bien entendu dans les bois. Avec l’acacia il est renommé être envahissant selon les bucherons. C’est une espèce végétale qui prolifèrent rapidement dans les coupes.
Chacun a donc « ses endroits ». Et si l’on veut l’utiliser en apéritif, il faut saisir le bon moment. En effet on dispose parfois de moins d’une semaine pour en faire récolte. Plus tard les merises tombent au sol…
Il faut faire également avec oiseaux qui en sont friands.

La recette familiale de l’apéritif de merisier

La recette est on ne peut plus simple.

Il suffit de faire tremper sa récolte dans un mélange d’eau de vie et de vin additionné de sucre.
Chacun a sa recette utilisée pendant des générations.

Mais les proportions courantes sont :
1 litre d’eau de vie – 4 litres de vin – 700 gr de sucre.
La macération dure quelques jours.
Pour savoir si votre apéritif est à point… il suffit de le gouter !

Il est alors possible de rajouter une nouvelle récolte si le résultat ne vous convient pas.
Les fins connaisseurs pileront en final les merises afin d’ajouter un goût supplémentaire.

A la campagne, l’apéritif familial reste de tradition, et s’avère naturellement économique.
Outre le merisier on y fait aussi notamment « l’épine », le vin de noix, et les vins de fruits (fraises, framboises).
C’est aussi un moment convivial que de faire déguster sa récolte en partageant un bon moment en famille ou entre amis.
Et, bien entendu, il faut le consommer avec modération.
Dans l’une des vidéos de ce site, Pierre Savoie met en garde sur une consommation excessive.

Le merisier fait partie des « prunus ».
A consulter : Vous pourriez être intéressé par cette fiche documentaire de notre site.

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