A la UneArbres et arbustesTraditions et Vie locale

Ste-Catherine, une figure traditionnelle riche en symbolisme

Un marqueur traditionnel de la vie rurale d'autrefois

La légende de Sainte Catherine, une figure chrétienne vénérée, est riche en détails et en symbolisme.
Selon la tradition, Catherine était une princesse chrétienne d’Alexandrie en Égypte, dotée d’une grande intelligence et d’une foi inébranlable.
Elle aurait peut-être vécu au début du 4ème siècle.

Voici les éléments clés de sa légende :

Jeunesse et Conversion

Catherine était réputée pour sa grande beauté et son intelligence. Selon la légende, elle eut une vision dans laquelle la Vierge Marie la présenta à Jésus-Christ, ce qui a conduit à sa conversion au christianisme.

Défi aux Penseurs Païens

Elle aurait confronté l’empereur romain Maxence, qui persécutait les chrétiens. Elle débattit avec les philosophes païens de la cour de l’empereur et réussit à en convertir plusieurs au christianisme.

Martyre

Après avoir refusé de renoncer à sa foi, Catherine fut emprisonnée. L’empereur tenta de la briser en utilisant une roue dentée, mais celle-ci se brisa miraculeusement. Finalement, elle fut décapitée.

Mont Sinaï

La légende raconte que des anges transportèrent son corps au sommet du Mont Sinaï. Plus tard, un monastère fut construit à cet endroit, devenant le célèbre Monastère Sainte-Catherine.

Sainte Catherine est souvent représentée avec une roue et une épée, symboles de son martyre, et est considérée comme la sainte patronne des philosophes, des étudiants, et des jeunes filles.
Sa fête est célébrée le 25 novembre.

La Sainte Catherine et l’association ARBRISSEL

Cela dit l’association Arbrissel n’a aucune connotations avec la symbolique de ce personnage.
Seul celui de la tradition populaire de la plantation des arbres à cette période en est le lien.

D’autres légendes sont très populaires, comme celles que vous pouvez découvrir dans nos diverses rubriques sur ce site.
Beaucoup sont ancrées dans la vie traditionnelle et quotidienne locale. Nombre d’entre elles ont des racines très anciennes précédant la généralisation du christianisme.
L’époque celtique en est prolifique.

Pour les paysans d’autrefois, les saints du calendrier servaient de « marqueurs » et correspondaient à une date invitant aux divers travaux des champs et de la vie rurale.

En ce sens les almanachs et autres publications diffusées par les colporteurs étaient très populaires.
Pour ceux qui ne savaient pas lire, c’était l’occasion de les écouter par ceux qui le savait.
Et cela lors des longues soirées d’hiver ; familles, amis et voisins réunis autour de la cheminée.

Tout cela venait compléter l’observation comportementale des animaux et des plantes lors des divers mois de l’année.

Afficher plus

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
error: Content is protected !!